Les carmélites de Compiègne étaient seize religieuses carmélites installées à Compiègne au XVIIIe siècle. Arrêtées sous la Terreur, condamnées à mort et guillotinées le 29 messidor an II (17 juillet 1794) par le Tribunal révolutionnaire au motif de « fanatisme et sédition ». Elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Église et à l'État ».
Le fanatisme est un dévouement absolu, exclusif et excessif à une cause (religieuse, politique ou autre), qui conduit à l'intolérance, au dogmatisme et souvent à la violence.
La sédition désigne un soulèvement, une révolte ou une résistance ouverte et concertée contre une autorité établie ou le pouvoir en place.
« Le Maître MELLIER Jean-Marc, qui souvent se réfugie dans une profonde "retraite" créatrice, faite "d’enchantement" et "d'inquiétude", montre clairement le sens culturel ingénieux contenu dans ses compositions, ajoutant ainsi, à sa production artistique, le lien sacré du Sceau, matrice des "Signes" distinctifs de l'"Autorité" intellectuelle et de tout autre acte créateur, c'est-à-dire, au-delà de la grammaire picturale mise en place, puisqu’il répond à une expression providentielle et vitale de l'Histoire de l'Art.
Le 17 juillet 1794, à 20h, sur la place du Trône (actuelle place de la Nation), elles sont montées à l’échafaud en chantant pour la paix. Le Pape a donné son accord le 20 janvier 2022 pour l’ouverture du procès de canonisation équipollente, c’est-à-dire sans nécessité de miracles, des 16 bienheureuses sœurs carmélites de Compiègne. Elles ont été canonisées le 18 décembre 2024. Pour rendre grâce à cette canonisation, une première grande célébration publique est organisée à Compiègne le jeudi 8 mai 2025.
Béatifiées en mai 1906, elles ont été canonisées le 18 décembre 2024 par le pape François. Leur mémoire sera célébrée à Paris le samedi 13 septembre 2025, près de la Conciergerie où elles furent détenues, à proximité de la Place du Trône renversé, lieu de leur exécution, et du cimetière de Picpus où reposent leurs dépouilles.
Les carmélites de Compiègne étaient seize religieuses carmélites installées à Compiègne au XVIIIe siècle. Arrêtées sous la Terreur, condamnées à mort et guillotinées le 29 messidor an II (17 juillet 1794) par le Tribunal révolutionnaire au motif de « fanatisme et sédition ». Elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Église et à l'État ».
RépondreSupprimerLe fanatisme est un dévouement absolu, exclusif et excessif à une cause (religieuse, politique ou autre), qui conduit à l'intolérance, au dogmatisme et souvent à la violence.
La sédition désigne un soulèvement, une révolte ou une résistance ouverte et concertée contre une autorité établie ou le pouvoir en place.
« Le Maître MELLIER Jean-Marc, qui souvent se réfugie dans une profonde "retraite" créatrice, faite "d’enchantement" et "d'inquiétude", montre clairement le sens culturel ingénieux contenu dans ses compositions, ajoutant ainsi, à sa production artistique, le lien sacré du Sceau, matrice des "Signes" distinctifs de l'"Autorité" intellectuelle et de tout autre acte créateur, c'est-à-dire, au-delà de la grammaire picturale mise en place, puisqu’il répond à une expression providentielle et vitale de l'Histoire de l'Art.
RépondreSupprimerLe 17 juillet 1794, à 20h, sur la place du Trône (actuelle place de la Nation), elles sont montées à l’échafaud en chantant pour la paix. Le Pape a donné son accord le 20 janvier 2022 pour l’ouverture du procès de canonisation équipollente, c’est-à-dire sans nécessité de miracles, des 16 bienheureuses sœurs carmélites de Compiègne. Elles ont été canonisées le 18 décembre 2024. Pour rendre grâce à cette canonisation, une première grande célébration publique est organisée à Compiègne le jeudi 8 mai 2025.
RépondreSupprimerBéatifiées en mai 1906, elles ont été canonisées le 18 décembre 2024 par le pape François. Leur mémoire sera célébrée à Paris le samedi 13 septembre 2025, près de la Conciergerie où elles furent détenues, à proximité de la Place du Trône renversé, lieu de leur exécution, et du cimetière de Picpus où reposent leurs dépouilles.