« Le Maître Mellier Jean-Marc, qui souvent se réfugie dans une profonde "retraite" créatrice, faite "d’enchantement" et "d'inquiétude", montre clairement le sens culturel ingénieux contenu dans ses compositions, ajoutant ainsi, à sa production artistique, le lien sacré du Sceau, matrice des "Signes" distinctifs de l'"Autorité" intellectuelle et de tout autre acte créateur, c'est-à-dire, au-delà de la grammaire picturale mise en place, puisqu’il répond à une expression providentielle et vitale de l'Histoire de l'Art »
Le concept d’avers et de revers remonte à l’Antiquité, notamment lors de la création des premières pièces de monnaie par les Grecs et les Romains. L’avers, souvent dédié à un portrait royal ou à un dieu, servait à affirmer le pouvoir et l’autorité de la personne ou de l’entité représentée. Le revers, quant à lui, mettait en valeur des événements, des symboles d’identité ou des messages politiques. Les premiers exemples connus de cette division des faces apparaissent sur les monnaies grecques du VIe siècle av. J.-C., qui utilisaient l’avers pour des portraits de souverains et le revers pour des images plus variées.
« Le Maître Mellier Jean-Marc, qui souvent se réfugie dans une profonde "retraite" créatrice, faite "d’enchantement" et "d'inquiétude", montre clairement le sens culturel ingénieux contenu dans ses compositions, ajoutant ainsi, à sa production artistique, le lien sacré du Sceau, matrice des "Signes" distinctifs de l'"Autorité" intellectuelle et de tout autre acte créateur, c'est-à-dire, au-delà de la grammaire picturale mise en place, puisqu’il répond à une expression providentielle et vitale de l'Histoire de l'Art »
RépondreSupprimerLe concept d’avers et de revers remonte à l’Antiquité, notamment lors de la création des premières pièces de monnaie par les Grecs et les Romains. L’avers, souvent dédié à un portrait royal ou à un dieu, servait à affirmer le pouvoir et l’autorité de la personne ou de l’entité représentée. Le revers, quant à lui, mettait en valeur des événements, des symboles d’identité ou des messages politiques. Les premiers exemples connus de cette division des faces apparaissent sur les monnaies grecques du VIe siècle av. J.-C., qui utilisaient l’avers pour des portraits de souverains et le revers pour des images plus variées.
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